Ma deuxième grossesse, pas si différente…

Avant d’être Papa et Maman, nous sommes un joli petit couple aux projets pleins la tête et des rêves à réaliser  : une maison avec jardin, avec un toboggan et une balançoire sait-on jamais. Le mariage puis les enfants, pour avoir notre « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ».

Pour nous le sujet des enfants est arrivé en douceur, il n’a pas été question de connaître les positions de l’autre. C’est une histoire de spontanéité, tôt ou tard le sujet arrivera. Un enfant mignon en ville avec qui on a un contact, un neveu, une filleule à la belle chevelure. Tant de possibilités qui vous dira c’est bon il ou elle veut fonder une famille.. Moi je voulais 2 enfants, François en veut 3.

Ma deuxième grossesse, pas si différente

C’est reparti pour un tour

Aujourd’hui ça y est je suis à ma deuxième grossesse, elle arrivera à terme fin Avril. Le même mois de naissance que son Papa, au début du printemps belle période de l’année. Après dans notre région des Hauts-de-France nous avons les 4 saisons en 24h, mais bon le printemps tout de même.

Quand notre premier enfant est né, BabyG, avoir un deuxième enfant était une évidence. Tant la première grossesse s’était bien déroulée, tout comme sa naissance. On savait qu’on allait revenir, fidélité quand tu nous tiens ! Avant il fallait profiter de notre premier enfant et du retour à la maison. Premières nuits mouvementées, savoir qui nettoie les biberons, ne pas se battre pour le donner (en journée bien sûr).

Pour une deuxième grossesse, on souhaitait un écart raisonnable ni trop juste ni trop grand entre nos 2 enfants. L’idéal pour nous était d’avoir maximum entre 2 ans et demi, 3 ans d’écart. Bingo voilà qui est fait !

Ma deuxième grossesse, comme un air de déjà vu

Une seule crainte pour ma seconde grossesse, reproduire les débuts difficiles de la première. Les vomissements,  les maux de ventre intenses, l’épuisement physique qui s’en suit. Personnellement, j’ai quand même mal vécu ce début de grossesse mais j’en garde souvenir indélébile. Mis à part ce détail tout s’est bien déroulé, pour au final voir naître notre premier enfant.

C’était en Juin dernier (2018), on laissait l’effet pilule se dissipait, pendant ce temps on essayait de retrouver où on a planqué la recette ! Début Juillet fausse joie pour une semaine de retard,  les Anglais débarquaient ensuite. Déçus bien évidemment, mais nous savions très bien que cela marcherait pas du premier coup. J’étais convaincue que c’était pour le mois suivant.

Pour BabyG nous étions passés par les mêmes étapes sauf que lui n’était pas attendu. Nous voulions un enfant mais pas de suite, s’il arrivait il ferait notre plus grand bonheur. Une semaine de retard un premier mois et le mois qui suivait 3 semaines de retard. Sans m’en préoccuper je commençais à avoir des vomissements et le verdict se confirmait BabyG était en route.

La même recette !

Revenons à nos moutons nous voilà partis pour le second mois d’essai. Après avoir eu quelques petit soucis perso, du stress, perte de poids… J’avais abandonné le fait de tomber enceinte en ce mois d’Août…

Bon 1 semaine de retard, je me dis mais non les Anglais viendront ! Puis 2 semaines, ça traîne, l’arrêt de la pilule chamboule tout peut-être… J’avais parfois une faim de loup, mais j’attendais 3 semaines pour m’inquiéter et peut-être que j’aurais des vomissements…

3 semaines de retard, il est temps de faire un test pipi. Du coup, je me décide et voilà qu’apparait le joli ++

Je n’en revenais pas car je n’avais pas vraiment les vomissements marquants de la première grossesse. Des symptômes différents qui confirment que chaque grossesse est différente. Bientôt nous serons 4 à la maison, ce sera sympa à gérer !

2 comments

Cela m’a fait plaisir de découvrir ce billet. Je songe à avoir un deuxième enfant et la grossesse est une étape que j’appréhende un peu pour avoir eu une première expérience difficile. Merci pour ce beau partage.

Le 2 enfant change la vie tout autant mais différemment, BabyG notre premier est une boule d’énergie, se rebelle en ce moment. Les 2 ans et demi l’expliquent.
On souffre en silence LOOL.

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